Réparation du préjudice corporel : région de Poitiers, Angoulême, Niort, La Rochelle

Notre cabinet intervient à toutes les étapes de la procédure, pour tous les types de préjudices : accidents de la circulation, accidents de la vie privée, accidents du travail, conséquences d’une agression, d’un attentat, etc.

Nous assurons l’évaluation des dommages résultant d’infractions, d’erreurs médicales et nous assurons le paiement par qui de droit. Notre cabinet est présent pour vous accompagner dans toutes les étapes qui sont souvent longues et fastidieuses.

Pourquoi avoir recours à un spécialiste en réparation du préjudice corporel ?

L’expérience démontre que la juste et complète réparation de ce type de dommage exige un engagement permanent auprès des victimes pour éviter qu’elles ne s’égarent dans les difficultés de procédure et de preuve mais aussi pour éviter les pièges d’une apparente prise en charge par les interlocuteurs.
« La victime a le droit à la réparation intégrale de l’ensemble de ses préjudices. »

On retrouve souvent cette phrase dans les articles traitant de la responsabilité civile mais cette formule rassurante ne restera qu’un bel adage sauf si l’on est assisté par un avocat – dès que possible – dans le processus d’indemnisation.
La réparation du préjudice corporel est une matière complexe et sensible qui exige une formation et des connaissances actualisées ainsi qu’une volonté de défendre les victimes en y consacrant une majeure partie de son temps.

Me GIROIRE REVALIER

N’est pas spécialiste qui veut !

Il ne faut pas confondre l’avocat ayant un certificat de spécialisation qui utilise à bon droit le titre de spécialiste et les annonces de tiers se déclarant « spécialisés ».

En réalité, ces derniers créent volontairement une confusion à leur profit.
Un spécialiste a une ancienneté et une pratique reconnues et il a réussi un examen contrôlé par une commission pluridisciplinaire. Il est ensuite certifié par le Conseil National des barreaux.

En outre, pour conserver son titre, le spécialiste est obligé d’actualiser ses connaissances et de justifier chaque année auprès de son ordre professionnel de la durée et de la qualité de sa formation continue.

Les conflits d’intérêts s’opposent à une juste réparation

En prenant l’exemple des victimes de la circulation – régies par la loi du 5 juillet 1985 prévoyant d’aider à leur indemnisation – on constate que, depuis, les assureurs ont mis en place des processus internes qui limitent leurs dépenses finales et évitent les procédures judiciaires impartiales.

Sans expliquer qu’ils agissent pour la défense des intérêts de l’assureur du responsable, ils mettent en œuvre une expertise privée pour leur assuré. Ainsi, l’évaluation du préjudice sera faite sur la base d’un rapport établi par un médecin expert travaillant – presque à temps plein – pour les assurances (et qui donc n’a donc aucun intérêt à évaluer a maxima les dommages qu’il constate pour ne pas risquer d’irriter l’assurance qui lui donne régulièrement des missions).

Ensuite, c’est le même assureur qui proposera d’accepter une indemnisation présentée comme satisfaisante et qui se fera ensuite rembourser par l’assureur du responsable.

Il est évident que ce fonctionnement conduit à une appréciation « bienveillante » de l’indemnisation de la victime à charge de l’assureur du responsable puisqu’alors, l’assureur adversaire sera alors plus conciliant lorsqu’il agira dans un autre dossier en sens inverse.

Ce mécanisme privilégie donc forcément la modération dans la réparation à demander à l’adversaire plutôt que la défense des intérêts de l’assuré victime.
Il limite globalement l’indemnisation de tous les assureurs, dont le but est d’améliorer leur profit et non celui des victimes.

Ce prétexte de simplification de la gestion des dossiers permet en fait aux assureurs d’institutionnaliser le conflit d’intérêts, conflit à l’opposé même des garanties données par un processus judiciaire.